La partition musicale de la bande-annonce London Calling a été créée par un jeune musicien de 19 ans, Douglas Pisterman. Ce dernier témoigne de son inspiration pour cette composition dont la contrainte était à la fois de faire écho au son londonien des années 80 mais également d'ouvrir l'imaginaire à d'autres horizons sonores...
C’était mon grand rêve d’enfance, je voulais faire du cinéma avant de vouloir écrire. J’ai écrit par impossibilité ou impuissance de faire du cinéma. J’ai présenté parfois au cours des dix dernières années des scénarios à la Commission d’Avance sur recette. Je crevais d’envie de faire un film, et je n’obtenais jamais l’avance. Et le jour où je l’ai eue, j’ai eu la certitude que je ne ferai jamais de cinéma.
Hervé Guibert (www.herveguibert.net)
Yves Montand et Edith Piaf dans le film Etoile sans lumière de Marcel Blistène
Il y a 20 ans, le 9 novembre 1991, Yves Montand s'est éteint. Ivo Livi de son vrai nom, s'était choisi son nom de scène en souvenir de sa mère qui lui répétait enfant "Ivo, monta" ("Ivo, rentre à la maison"). Montand chanteur, Montand acteur, Montand l'homme et le citoyen engagé : les multiples facettes de cet artiste complet sont à redécouvrir.
Des corps jetés dans la Seine, des crânes ensanglantés, des mains brisées : cette vision d’horreur, c’est celle de la manifestation du 17 octobre 1961 contre le couvre-feu imposé aux Algériens, qui fut sauvagement réprimée. Prolongeant les projections du rendez-vous Nos Collections sur grand écran, la collection parisienne tente de faire parler le passé.
Philippe Garrel, cinéaste en marge aux personnages en souffrance, signe un nouvel opus autour de l'amour et du geste artistique, motifs récurrents de son oeuvre...
Ce mercredi ressort en copie neuve, Le Départ de Jerzy Skolimowski, Jean-Pierre Léaud traverse l'écran en tous sens avec une idée fixe : participer au rallye de Spa au volant d'une Porsche.
La fougue, l'impertinence et la jeunesse de Jean-Pierre Léaud sur grand écran ressuscite ses multiples personnages et la ville de Paris en filigrane de celle de Bruxelles...
Pour le plaisir, voici une analyse signée par Serge Le Péron en 2003, sur Le Paris de Jean-Pierre Léaud.
A la veille du festival "Jazz à la Villette" qui fait battre le pouls de Paris au rythme du jazz, voici un article du critique et cinéaste Thierry Jousse, daté de 2003, qui relate les liens étroits de Paris, du jazz et du cinéma.
Marie Anne Guerin, critique de cinéma (Cahier du cinéma, Vertigo, Trafic) et écrivain
(Le Récit de cinéma) anime un atelier d'écriture qui questionne le film vu comme sujet d'écriture. Plusieurs participants ont partagé la vision d'un film des collections du Forum des images, Falbalas de Jacques Becker. Suite à la projection, un échange verbal entre les participants prépare le travail d'écriture.
Voici la résultante de cet atelier sous forme de quatre textes soumis à votre lecture...
A quelques jours de la sortie du deuxième long métrage de Roschdy Zem, Omar m'a tuer : voici un retour, en forme de parcours, autour des premiers rôles d'un artiste précurseur...
Tout au long de l’année, l’Action éducative du Forum des images organise en partenariat avec les DAAC des rectorats d’Ile de France, des stages de formation à destination des enseignants.
Les 3 et 4 mars derniers, treize enseignants accompagnés par Marie Anne Guerin, critique de cinéma (Cahier du cinéma, Vertigo, Trafic) et écrivain (Le Récit de cinéma), se sont essayés à l'analyse de film autour de Mods de Serge Bozon.
A la suite d'une matinée de projection et d’échanges autour du film, les stagiaires se sont attelés à la rédaction de critiques qu’ils ont pu ensuite partager avec Serge Bozon venu les rencontrer à la fin du stage.
Voici huit essais qui ont vu le jour durant ce stage et qui donneront à certains l'envie de découvrir ce film singulier et peu connu de l'auteur de La France : Mods visible en Salle des collections...
C'est par une plongée vertigineuse du ciel parisien vers des passants rassemblés que s'ouvre Sous les toits de Paris de René Clair. Séquence virtuose d'un enfant de Paris. Dans un texte écrit en 2003, Noël Herpe revient sur le Paris de René Clair, père fondateur du cinéma classique français. Hommage au cinéaste, disparu un 15 mars 1981, il y a 30 ans.
Natif du cœur de Paris, René Clair a marqué de son empreinte enchantée ses nombreux films se déroulant à Paris, retranscrivant en particulier l'image insouciante de la Belle Epoque.